La vie... quel mode d'emploi

L’OBJECTIVITÉ DE LA RÉALITÉ, DE LA VÉRITÉ, DU BIEN ET DU MAL

Livre numérique

  • Éditeur québécois

Avec rigueur et clarté, ce livre propose une réflexion sur la réalité, sur la vérité, sur le bien et le mal ainsi que sur leur objectivité. Alors que, depuis des siècles, un consensus se dégage quant à l’impossibilité d’identifier un fondement objectif pour la morale, l’auteur relève le défi d’y parvenir. L’auteur reconnaît la vie comme le bien le plus précieux pour tout être vivant, et la santé physique et mentale comme la manifestation d’une plénitude de la vie humaine. Il explicite ensuite comment les conséquences du comportement humain sur la santé physique et mentale des personnes concernées constituent un fondement objectif pour la morale.

Table des matières

Table des matières
La vie... quel mode d'emploi 1
Remerciements 5
Avant propos, La vie… quel mode d’emploi ? 7
Existe-t-il des règles de conduite qui garantissent assurément le bonheur ou la santé, ou encore la richesse ou la survie de l’espèce ? 8
Ne détenons-nous pas déjà un « mode d’emploi » personnel, pour guider notre vie ? 8
Existe-t-il un fondement objectif pour guider notre vie ? 9
La réalité 11
Pouvons-nous vraiment connaître la réalité ? 14
Comment se caractérise notre relation avec la réalité ? 16
Malgré la résistance du réel, quelle importance revêt le contact avec la réalité ? 21
Comment savoir où commence et où finit la réalité ? 26
Que pouvons-nous retenir des réflexions sur la réalité ? 28
Que pouvons-nous faire pour que le mode d’emploi guidant la conduite de notre vie soit fondé sur la réalité ? 28
Questions pour prolonger la réflexion 29
La vérité 31
La vérité est-elle objective ou subjective ? 32
Qu’est-ce qui peut nous aider à accéder à des vérités ? 34
Dans quelle mesure la vérité objective nous est-elle effectivement accessible ? 37
Comment la connaissance de règles logiques peut-elle nous rapprocher de la vérité ? 40
La logique aristotélicienne est-elle encore utile ? 41
Une simplification excessive est-elle préférable à la généralisation abusive ? 45
Comment une affirmation générale peut-elle être vraie ? 48
Des affirmations divergentes peuvent-elles être vraies simultanément ? 50
Le caractère objectif de la vérité est-il conciliable avec la « relativité » des scientifiques ? 52
Existe-t-il un lien entre le caractère spécifique de la vérité et la nature multidimensionnelle de la réalité ? 55
Peut-on affirmer la vérité comme invariable malgré la multiplicité des « cadres de référence » ? 56
Peut-il exister une vérité absolue ? 57
Quelles attitudes devraient nous inspirer la nature spécifique de la vérité ? 63
Qu’en est-il de la vérité sur nous-mêmes ? 65
Que pouvons-nous conclure au sujet de la vérité ? 66
Que retenir des questions examinées dans ce chapitre ? 68
Questions pour prolonger la réflexion 68
Les vérités scientifiques 69
Les vérités scientifiques nous sont-elles accessibles ? 71
« D’où provient cette référence scientifique ? » 72
Qu’en est-il de l’expertise, de la compétence et de l’intérêt des personnes qui nous transmettent l’information ? 84
Une nouvelle conclusion de recherche génère-t-elle une nouvelle vérité scientifique ? 86
Les vérités scientifiques s’équivalent-elles en rigueur et en exactitude ? 89
Quelle est l’importance de comprendre les valeurs statistiques ou chiffrées ? 94
Que retenir au sujet des vérités scientifiques ? 99
Questions pour prolonger la réflexion. 100
La diversité morale 101
D’où vient la capacité humaine de concevoir des théories morales ? 102
Que signifie le qualificatif universel associé à des valeurs ou à des normes morales ? 104
Comment l’aptitude morale s’est-elle manifestée jusqu’ici ? 105
Le constat de la diversité morale justifie-t-il le relativisme ? 106
Quelles options sont opposées au relativisme moral ? 109
Qu’en est-il des autres approches morales ? 116
Que retenir de ce tour d’horizon sur la diversité morale ? 117
Questions pour prolonger la réflexion 117
Le bien et le mal 119
Quel est l’intérêt de réfléchir aux concepts du bien et du mal ? 120
Quelle que soit la définition du bien et du mal, quel est le domaine visé par la morale ? 120
Les normes morales se distinguent-elles des conventions sociales et des lois ? 123
Les théories morales existantes ont-elles échoué à établir un fondement objectif ? 125
Une définition du bien et du mal, objective et acceptable par tous, est-elle possible ? 126
Devrait-on réserver la santé au domaine médical et l’exclure comme fondement possible d’une théorie morale ? 129
Jusqu’où pourrait-on pousser l’objectivité morale ? 130
Quelles sont « les personnes concernées » à inclure dans une évaluation morale du comportement ? 131
Une morale fondée sur les conséquences pour la santé ignore-t-elle les principes de justice ? 132
Une morale fondée sur les conséquences pour la santé stigmatise-t-elle les personnes aux prises avec des problèmes de santé ? 141
Comment envisager nos relations avec l’environnement, avec les végétaux et avec les animaux dans une morale fondée sur les conséquences pour la santé humaine ? 144
Quel est le caractère contraignant d’une moralité en fonction de la santé ? 156
Existe-t-il une façon unique de maintenir ou de rétablir la santé ? 157
Une moralité fondée sur les conséquences pour la santé nous permet-elle, dans nos vies quotidiennes respectives, de départager sans équivoque le bien et le mal ? 157
Quels sont les aspects à considérer pour agir moralement ou pour établir une évaluation morale valide ? 161
Quels sont les mérites et les limites de cette approche morale ? 183
Que retenir de cette approche morale ? 187
Questions pour prolonger la réflexion 188
La santé 189
Comment la santé est-elle généralement définie ? 190
Une définition positive, globale et réaliste de la santé est-elle possible ? 194
La subjectivité est-elle un obstacle insurmontable au maintien de la santé ? 194
La qualification de la santé relève-t-elle davantage de la subjectivité ou de l’objectivité ? 196
Les connaissances scientifiques sont-elles utiles ou nécessaires pour notre santé ? 198
Quelle est la spécificité de la définition de la santé présentée en début de chapitre ? 200
Pourquoi proposer une définition de la santé centrée sur la personne humaine ? 202
Que reconnaît la majorité des personnes, spécialistes ou non, au sujet de la santé ? 205
Que retenir de ce chapitre au sujet de la santé ? 205
Questions pour prolonger la réflexion 205
Conclusion 207
Annexe 1, Le bonheur, visé dans tout comportement, comme source de la morale 209
Aristote catégorise-t-il les actions humaines comme totalement bonnes ou totalement mauvaises ? 211
Aristote prône-t-il une morale axée uniquement sur l’individualisme ? 212
L’éthique d’Aristote possède-t-elle une portée universelle ? 213
L’éthique du bonheur est-elle objective ou subjective ? 216
Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? 217
Annexe 2, Les sentiments moraux d’approbation / de désapprobation comme source du sens moral 219
Comment les philosophes du « sens moral » établissent-ils son existence ? 220
Quelle place la théorie du sens moral accorde-t-elle à la raison humaine ? 222
Quelles sont/seraient les preuves d’un sens moral inné, c’est-à-dire non appris ? 223
La théorie du sens moral est-elle caduque ? 227
La subjectivité peut-elle influencer une capacité morale innée ? 229
Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? 231
Annexe 3, Le recours à la raison comme source de maximes morales universelles 233
Jusqu’où va l’exigence morale kantienne ? 236
L’exigence morale kantienne est-elle excessive ? 238
Le recours à la raison suffit-il à motiver l’agir moral ? 240
L’universalisme d’Emmanuel Kant échappe-t-il aux préjugés sociaux de son époque ? 241
La morale kantienne est-elle immunisée contre la subjectivité individuelle ? 243
L’universalisme moral kantien survit-il aux critiques de sa théorie ? 244
Que retenir des théories du recours à la raison comme source de maximes morales universelles ? 248
Annexe 4, Le bonheur du plus grand nombre comme source de la morale 251
L’approche utilitariste se prétend-elle universelle ? 254
Que dit l’utilitarisme au sujet des relations entre les femmes et les hommes ? 256
La recherche du bonheur est-elle égoïste ? 257
Le « bonheur de tous ceux concernés » contredit-il « le bonheur du plus grand nombre » ? 260
Quel est l’impact de la subjectivité inhérente à l’évaluation du bonheur ? 261
Quel est l’impact du conséquentialisme pour la théorie utilitariste ? 263
Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? 266
Annexe 5, La justice comme « base sous-jacente d’accord moral et philosophique » 267
Pourquoi une « conception politique de la justice » plutôt qu’une « doctrine morale englobante » ? 268
Comment est définie la « position originelle » à l’origine des principes de justice comme équité ? 269
Quels sont les « deux principes de la justice » comme équité ? 271
Comment cette théorie politique de la justice diffère-t-elle d’une approche morale ? 273
Quelles autres différences se manifestent entre l’approche politique de John Rawls et les doctrines morales plus globales ? 276
La théorie de la justice comme équité échappe-t-elle à la subjectivité ? 279
La théorie de la justice a-t-elle une portée universelle ? 280
Que pouvons-nous retenir de cette théorie ? 283
Annexe 6, La non-nuisance à autrui comme seul déterminant moral acceptable 285
Quels sont les principes de cette morale minimale ? 286
Quels sont les arguments à l’appui des principes de l’éthique minimale ? 289
Cette morale minimale échappe-t-elle à la subjectivité ? 293
Cette théorie d’une morale minimale échappe-t-elle à la pensée dichotomique ? 296
Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? 300
Bibliographie 301

Compléments