La vie... quel mode d'emploi
L’OBJECTIVITÉ DE LA RÉALITÉ, DE LA VÉRITÉ, DU BIEN ET DU MAL
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ByMichel Boileau (Author)
Ebook
- Quebec publishers
Avec rigueur et clarté, ce livre propose une réflexion sur la réalité, sur la vérité, sur le bien et le mal ainsi que sur leur objectivité. Alors que, depuis des siècles, un consensus se dégage quant à l’impossibilité d’identifier un fondement objectif pour la morale, l’auteur relève le défi d’y parvenir. L’auteur reconnaît la vie comme le bien le plus précieux pour tout être vivant, et la santé physique et mentale comme la manifestation d’une plénitude de la vie humaine. Il explicite ensuite comment les conséquences du comportement humain sur la santé physique et mentale des personnes concernées constituent un fondement objectif pour la morale.
Table of contents
| La vie... quel mode d'emploi | 1 |
|---|---|
| Remerciements | 5 |
| Avant propos, La vie… quel mode d’emploi ? | 7 |
| Existe-t-il des règles de conduite qui garantissent assurément le bonheur ou la santé, ou encore la richesse ou la survie de l’espèce ? | 8 |
| Ne détenons-nous pas déjà un « mode d’emploi » personnel, pour guider notre vie ? | 8 |
| Existe-t-il un fondement objectif pour guider notre vie ? | 9 |
| La réalité | 11 |
| Pouvons-nous vraiment connaître la réalité ? | 14 |
| Comment se caractérise notre relation avec la réalité ? | 16 |
| Malgré la résistance du réel, quelle importance revêt le contact avec la réalité ? | 21 |
| Comment savoir où commence et où finit la réalité ? | 26 |
| Que pouvons-nous retenir des réflexions sur la réalité ? | 28 |
| Que pouvons-nous faire pour que le mode d’emploi guidant la conduite de notre vie soit fondé sur la réalité ? | 28 |
| Questions pour prolonger la réflexion | 29 |
| La vérité | 31 |
| La vérité est-elle objective ou subjective ? | 32 |
| Qu’est-ce qui peut nous aider à accéder à des vérités ? | 34 |
| Dans quelle mesure la vérité objective nous est-elle effectivement accessible ? | 37 |
| Comment la connaissance de règles logiques peut-elle nous rapprocher de la vérité ? | 40 |
| La logique aristotélicienne est-elle encore utile ? | 41 |
| Une simplification excessive est-elle préférable à la généralisation abusive ? | 45 |
| Comment une affirmation générale peut-elle être vraie ? | 48 |
| Des affirmations divergentes peuvent-elles être vraies simultanément ? | 50 |
| Le caractère objectif de la vérité est-il conciliable avec la « relativité » des scientifiques ? | 52 |
| Existe-t-il un lien entre le caractère spécifique de la vérité et la nature multidimensionnelle de la réalité ? | 55 |
| Peut-on affirmer la vérité comme invariable malgré la multiplicité des « cadres de référence » ? | 56 |
| Peut-il exister une vérité absolue ? | 57 |
| Quelles attitudes devraient nous inspirer la nature spécifique de la vérité ? | 63 |
| Qu’en est-il de la vérité sur nous-mêmes ? | 65 |
| Que pouvons-nous conclure au sujet de la vérité ? | 66 |
| Que retenir des questions examinées dans ce chapitre ? | 68 |
| Questions pour prolonger la réflexion | 68 |
| Les vérités scientifiques | 69 |
| Les vérités scientifiques nous sont-elles accessibles ? | 71 |
| « D’où provient cette référence scientifique ? » | 72 |
| Qu’en est-il de l’expertise, de la compétence et de l’intérêt des personnes qui nous transmettent l’information ? | 84 |
| Une nouvelle conclusion de recherche génère-t-elle une nouvelle vérité scientifique ? | 86 |
| Les vérités scientifiques s’équivalent-elles en rigueur et en exactitude ? | 89 |
| Quelle est l’importance de comprendre les valeurs statistiques ou chiffrées ? | 94 |
| Que retenir au sujet des vérités scientifiques ? | 99 |
| Questions pour prolonger la réflexion. | 100 |
| La diversité morale | 101 |
| D’où vient la capacité humaine de concevoir des théories morales ? | 102 |
| Que signifie le qualificatif universel associé à des valeurs ou à des normes morales ? | 104 |
| Comment l’aptitude morale s’est-elle manifestée jusqu’ici ? | 105 |
| Le constat de la diversité morale justifie-t-il le relativisme ? | 106 |
| Quelles options sont opposées au relativisme moral ? | 109 |
| Qu’en est-il des autres approches morales ? | 116 |
| Que retenir de ce tour d’horizon sur la diversité morale ? | 117 |
| Questions pour prolonger la réflexion | 117 |
| Le bien et le mal | 119 |
| Quel est l’intérêt de réfléchir aux concepts du bien et du mal ? | 120 |
| Quelle que soit la définition du bien et du mal, quel est le domaine visé par la morale ? | 120 |
| Les normes morales se distinguent-elles des conventions sociales et des lois ? | 123 |
| Les théories morales existantes ont-elles échoué à établir un fondement objectif ? | 125 |
| Une définition du bien et du mal, objective et acceptable par tous, est-elle possible ? | 126 |
| Devrait-on réserver la santé au domaine médical et l’exclure comme fondement possible d’une théorie morale ? | 129 |
| Jusqu’où pourrait-on pousser l’objectivité morale ? | 130 |
| Quelles sont « les personnes concernées » à inclure dans une évaluation morale du comportement ? | 131 |
| Une morale fondée sur les conséquences pour la santé ignore-t-elle les principes de justice ? | 132 |
| Une morale fondée sur les conséquences pour la santé stigmatise-t-elle les personnes aux prises avec des problèmes de santé ? | 141 |
| Comment envisager nos relations avec l’environnement, avec les végétaux et avec les animaux dans une morale fondée sur les conséquences pour la santé humaine ? | 144 |
| Quel est le caractère contraignant d’une moralité en fonction de la santé ? | 156 |
| Existe-t-il une façon unique de maintenir ou de rétablir la santé ? | 157 |
| Une moralité fondée sur les conséquences pour la santé nous permet-elle, dans nos vies quotidiennes respectives, de départager sans équivoque le bien et le mal ? | 157 |
| Quels sont les aspects à considérer pour agir moralement ou pour établir une évaluation morale valide ? | 161 |
| Quels sont les mérites et les limites de cette approche morale ? | 183 |
| Que retenir de cette approche morale ? | 187 |
| Questions pour prolonger la réflexion | 188 |
| La santé | 189 |
| Comment la santé est-elle généralement définie ? | 190 |
| Une définition positive, globale et réaliste de la santé est-elle possible ? | 194 |
| La subjectivité est-elle un obstacle insurmontable au maintien de la santé ? | 194 |
| La qualification de la santé relève-t-elle davantage de la subjectivité ou de l’objectivité ? | 196 |
| Les connaissances scientifiques sont-elles utiles ou nécessaires pour notre santé ? | 198 |
| Quelle est la spécificité de la définition de la santé présentée en début de chapitre ? | 200 |
| Pourquoi proposer une définition de la santé centrée sur la personne humaine ? | 202 |
| Que reconnaît la majorité des personnes, spécialistes ou non, au sujet de la santé ? | 205 |
| Que retenir de ce chapitre au sujet de la santé ? | 205 |
| Questions pour prolonger la réflexion | 205 |
| Conclusion | 207 |
| Annexe 1, Le bonheur, visé dans tout comportement, comme source de la morale | 209 |
| Aristote catégorise-t-il les actions humaines comme totalement bonnes ou totalement mauvaises ? | 211 |
| Aristote prône-t-il une morale axée uniquement sur l’individualisme ? | 212 |
| L’éthique d’Aristote possède-t-elle une portée universelle ? | 213 |
| L’éthique du bonheur est-elle objective ou subjective ? | 216 |
| Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? | 217 |
| Annexe 2, Les sentiments moraux d’approbation / de désapprobation comme source du sens moral | 219 |
| Comment les philosophes du « sens moral » établissent-ils son existence ? | 220 |
| Quelle place la théorie du sens moral accorde-t-elle à la raison humaine ? | 222 |
| Quelles sont/seraient les preuves d’un sens moral inné, c’est-à-dire non appris ? | 223 |
| La théorie du sens moral est-elle caduque ? | 227 |
| La subjectivité peut-elle influencer une capacité morale innée ? | 229 |
| Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? | 231 |
| Annexe 3, Le recours à la raison comme source de maximes morales universelles | 233 |
| Jusqu’où va l’exigence morale kantienne ? | 236 |
| L’exigence morale kantienne est-elle excessive ? | 238 |
| Le recours à la raison suffit-il à motiver l’agir moral ? | 240 |
| L’universalisme d’Emmanuel Kant échappe-t-il aux préjugés sociaux de son époque ? | 241 |
| La morale kantienne est-elle immunisée contre la subjectivité individuelle ? | 243 |
| L’universalisme moral kantien survit-il aux critiques de sa théorie ? | 244 |
| Que retenir des théories du recours à la raison comme source de maximes morales universelles ? | 248 |
| Annexe 4, Le bonheur du plus grand nombre comme source de la morale | 251 |
| L’approche utilitariste se prétend-elle universelle ? | 254 |
| Que dit l’utilitarisme au sujet des relations entre les femmes et les hommes ? | 256 |
| La recherche du bonheur est-elle égoïste ? | 257 |
| Le « bonheur de tous ceux concernés » contredit-il « le bonheur du plus grand nombre » ? | 260 |
| Quel est l’impact de la subjectivité inhérente à l’évaluation du bonheur ? | 261 |
| Quel est l’impact du conséquentialisme pour la théorie utilitariste ? | 263 |
| Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? | 266 |
| Annexe 5, La justice comme « base sous-jacente d’accord moral et philosophique » | 267 |
| Pourquoi une « conception politique de la justice » plutôt qu’une « doctrine morale englobante » ? | 268 |
| Comment est définie la « position originelle » à l’origine des principes de justice comme équité ? | 269 |
| Quels sont les « deux principes de la justice » comme équité ? | 271 |
| Comment cette théorie politique de la justice diffère-t-elle d’une approche morale ? | 273 |
| Quelles autres différences se manifestent entre l’approche politique de John Rawls et les doctrines morales plus globales ? | 276 |
| La théorie de la justice comme équité échappe-t-elle à la subjectivité ? | 279 |
| La théorie de la justice a-t-elle une portée universelle ? | 280 |
| Que pouvons-nous retenir de cette théorie ? | 283 |
| Annexe 6, La non-nuisance à autrui comme seul déterminant moral acceptable | 285 |
| Quels sont les principes de cette morale minimale ? | 286 |
| Quels sont les arguments à l’appui des principes de l’éthique minimale ? | 289 |
| Cette morale minimale échappe-t-elle à la subjectivité ? | 293 |
| Cette théorie d’une morale minimale échappe-t-elle à la pensée dichotomique ? | 296 |
| Que pouvons-nous retenir de cette théorie morale ? | 300 |
| Bibliographie | 301 |
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Author biographies
About Michel Boileau
Pendant près de 10 ans, à la suite de formations suivies au Centre de Relation d’Aide de Montréal, Michel Boileau a pratiqué la relation d’aide individuelle et relationnelle. Il détient également un baccalauréat en psychologie obtenu à l’Université Laval. Le présent ouvrage est issu de son intérêt pour les questions philosophiques et éthiques liées à l’existence humaine.
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- Publisher
- Les Éditions Crescendo!
- Category
- Ethics & moral philosophy
- Publication date
- June 2021
- Pages
- 319
- Chapters
- 126
- Language
- French
- ISBN EPUB
- 9782898310539
- ISBN Paper
- 9782898310515

