Eloge de la fadeur

A partir de la pensée et de l'esthétique de la Chine

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Quand les diverses saveurs, cessant de s'opposer les unes aux autres, restent contenues dans la plénitude : le mérite de la fadeur est de nous faire accéder à ce fond indifférencié des choses ; sa neutralité exprime la capacité inhérente au centre. Sur ce lieu commun de la fadeur se rencontrent et s'entendent tous les courants de la pensée chinoise : confucianisme, taoïsme, bouddhisme.

Table des matières

Table des matières
Eloge de la fadeur 1
Chapitre 1 : Changement de signe 10
Chapitre 2 : Paysage de la fadeur 18
Chapitre 3 : Fadeur-détachement 24
Chapitre 4 : Le sens du neutre 30
Chapitre 5 : La fadeur en société 37
Chapitre 6 : Fadeur et platitude du caractère 41
Chapitre 7 : « Reste de son » et « reste de saveur » 48
Chapitre 8 : La musique silencieuse 52
Chapitre 9 : Fadeur des sons 62
Chapitre 10 : La fadeur change de signe en littérature 68
Chapitre 11 : Idéologie de la fadeur 79
Chapitre 12 : Saveur d'au-delà la saveur, paysage d'au-delà le paysage 87
Chapitre 13 : « Bord » et « centre » de la fadeur 102
Chapitre 14 : La fadeur ou la force 109
Chapitre 15 : La « transcendance » est naturelle 123
Notes 130
Glossaire des expressions chinoises 134

Compléments