Société d'État? Pourquoi pas?

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  • Éditeur québécois

Une société d’État peut être aussi performante qu’une entreprise privée, voire plus. Si la bureaucratie et le manque de vision reprochés aux organisations publiques sont une réalité, la généralisation n’est cependant pas justifiée. Le privé ne possède pas de pouvoirs magiques ! Les paramètres de gouvernance des secteurs privé et public diffèrent. Alors que le premier remplit ses rôles économique et social en mettant l’accent sur la maximisation des bénéfices pour ses actionnaires, le second doit conjuguer son éventuel objectif de rentabilité avec les objectifs sociaux légitimant son existence. _x000D_
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Hydro-Québec représente cette société exemplaire, au Canada et partout ailleurs dans le monde, qui réussit à performer malgré la turbulence du monde politique à laquelle elle est soumise. Les auteurs en dressent l’historique, depuis la « nationalisation » de 1962 jusqu’à la nomination en 2004 du PDG actuel, en s’attardant aux interactions entre l’État et l’entreprise. Ils la comparent ensuite à une douzaine d’entreprises publiques ou privées dans le domaine de l’électricité. Ainsi, ils dégagent les mécanismes essentiels au bon management, conclusions qui intéresseront vivement les responsables politiques, les gestionnaires d’État et les analystes économiques et financiers._x000D_

Table des matières

Table des matières
Société d'État? Pourquoi pas? 1
Table des matières 7
Liste des figures 13
Liste des tableaux 15
Avant-propos 17
Introduction 23
Chapitre 1 - La gouvernance à l’interface avec la politique 31
Chapitre 2 - Performance récente d’Hydro-Québec et de ses pairs 55
Chapitre 3 - L’évolution d’Hydro-Québec de 1944 à 1987: la création d’une entreprise technologiquement avancée 73
Chapitre 4 - L’évolution d’Hydro-Québec de 1988 à 2006: vers une entreprise de classe mondiale 97
Chapitre 5 - Leçons générales à tirer de l’expérience d’Hydro-Québec 123
Chapitre 6 - Les entreprises d’État performantes dans le monde 155
Chapitre 7 - La question de la privatisation 181
Conclusion 199
Annexe méthodologique 209
Références 213

Compléments