La force du sexe faible. Contre-histoire de la Révolution française

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La vision dominante et institutionnelle de la Révolution française est jacobine, masculine, construite autour de l’icône de Robespierre, chantre de la Terreur. Elle a toujours fait abstraction du rôle et des combats des femmes.
Dans cet essai, Michel Onfray propose une nouvelle lecture de cette période clé de l’histoire de France, réhabilitant celles qui ont fait le pari des Lumières contre celui de la violence.
Les portraits d’Olympe de Gouges, de Charlotte Corday ou de Madame de Staël prouvent non seulement que ces femmes ont compté mais aussi qu’elles avaient une cohérence d’action et de pensée. Révolutionnaires, républicaines, girondines, opposant l’intelligence à l’échafaud, ces oubliées de l’histoire incarnent la force du sexe que l’on dit faible.

Table des matières

Table des matières
La force du sexe faible 1
Introduction. Robespierre n’a pas eu lieu 11
Les Girondines 23
Olympe de Gouges 49
Manon Roland 75
Charlotte Corday 103
Théroigne de Méricourt 131
Germaine de Staël 163
Conclusion. La gauche est morte. Vive la gauche ! 187
Table des matières 215

Compléments