Pensées simples (Tome 3) - Des livres mouillés par la mer

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"Il y avait un jour un homme, qu’on aimait dans son village parce qu’il racontait des histoires."

Cet homme pourrait être dogon, anglais, japonais, égyptien, poète ou Gérard Macé lui-même. Ainsi débutent les contes, les mythes et les légendes, par une langue qui claque, des mots qui jaillissent, par une imagination sans limites.

Du babil de l’enfant aux borborygmes de l’étranger, la parole indistincte ne cesse d’être présente et créatrice d’incompréhensions, voire de conflits. Mais la littérature, qui éduque et civilise en faisant rêver, peut réunir les hommes à condition qu’ils apprennent à dépasser la parole mensongère et manipulatrice comme en témoigne l'esclavage. Seul le poète, avec son chant intérieur, est capable de rythmer des sonorités familières en un battement à peine perceptible, et de faire d’une langue de tous les jours une langue poétique avide de sens.

Table des matières

Table des matières
Couverture 1
Titre 5
Copyright 6
Note à l’attention du lecteur 7
Exergue 9
VII 11
VIII 47
IX 89
X 115
Index des noms de personnes 127
Du même auteur 137
Présentation 139
Achevé de numériser 140

Compléments