Dans ce qui est sans doute le plus personnel de tous ses livres, David Suzuki raconte divers épisodes de sa vie hors du commun. Comment, par exemple, encore enfant, il faisait la récolte des pommes de terre et du céleri pour aider sa famille, et pourquoi il a toujours préféré la radio à la télévision. Il ouvre également une fenêtre sur son intimité de père et de grand-père et écrit des lettres émouvantes à chacun de ses cinq petits-enfants, dont les deux qui appartiennent à la Première Nation haïda, leur rappelant l’importance de leur héritage autochtone.