Dix Thèses sur la guerre

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Dix thèses de débat sur un sujet éternel. Le regard d’un historien doublé de celui d’un citoyen-soldat : “La guerre a accompagné toute ma vie, elle a pénétré ma façon de m’exprimer et de penser.”

Couverture : Portrait d’Élie Barnavi : D.R.
Rabat suivant : Portrait de Voltaire école française, 1re moitié du xviiie siècle, Musée Antoine Lécuyer, Saint-Quentin
© Flammarion, 2014.

Table des matières

Table des matières
Avertissement 7
Première thèse. L'Etat moderne est né de la guerre et par la guerre, et est en train de désapprendre la guerre. 19
Deuxième thèse. La guerre est une expérience humaine extrême, laquelle requiert un conditionnement psychologique puissant de chacun des individus qui est appelé à y participer. 35
Troisième thèse. La guerre est une expérience collective extrême, qui requiert une organisation sociale et un conditionnement politique adéquats. 47
Quatrième thèse. Ce conditionnement collectif et individuel est fonction de la culture politique ambiante. 55
Cinquième thèse. C'est ce double conditionnement, individuel et collectif, qui crée une atmosphère dans laquelle la violence devient possible ; mieux : acceptable. 71
Sixième thèse. Si la guerre de religion est souvent une guerre civile, toute guerre civile s'apparente à une guerre de religion. 77
Septième thèse. Toute tentative de moraliser la guerre est vouée à l'échec, pour la bonne raison que mettre à mort ses semblables ne saurait être une entreprise morale. Plutôt que la morale, mieux vaut donc invoquer le droit. 95
Huitième thèse. Le pacifisme est précisément la doctrine du rejet de la distinction entre guerre juste et injuste, et, partant, de toute forme de violence. 103
Neuvième thèse. La presse est tantôt le suppôt des guerres, tantôt leur pire adversaire. 119
Dixième thèse. La guerre n'est pas une fatalité humaine. 131
Remerciements 139

Compléments