Mission Bakisku

Entre le Louve et le RC Lens…

Livre numérique

Mission Bakisku

Prisonniers des griffes de Strauss, Léo, Badou et la section Orion parviendront-ils à boucler cette nouvelle enquête à risque ?Sur le chemin de l’école, Léo, Badou et la section Orion sont kidnappés par Gregor, une brute épaisse au service de l’inquiétant Albert Strauss. C’est leur réputation de supers détectives qui intéresse l’homme. Il leur confie une mission de la plus haute importance : retrouver un tableau volé durant la Seconde Guerre mondiale et signé Bakisku. Pour atteindre cet objectif, Albert Strauss met à leur disposition des gadgets ultrasophistiqués. Tandis que la section Orion intègre l’équipe des poussins du RC Lens, Léo et Mathéo glanent des informations au Louvre-Lens. Prisonniers des griffes de Strauss, les enfants boucleront-ils cette enquête à risque ?Retrouvez la section Orion dans une nouvelle aventure : kidnappés par l'inquiétant Albert Strauss et armés de gadgets ultra sophistiqués, les enfants se lancent à la recherche d'un tableau volé durant la Seconde Guerre mondiale.EXTRAITBadou leva le bras, le doigt dirigé vers le milieu du terrain. M. Kubaski les observait, mécontent.– Les nouveaux, en place, et que ça saute ! On a du pain sur la planche !Le match débuta. Émilie, la fille de l’entraîneur, courait déjà bien vite. Il fallait redoubler de courage pour la battre cette fois-ci.Dans son coin, Gregor le colosse les observait, la mine sévère.Premier but de la part d’Émilie. Antoine activa ses chaussures et en marqua un à son tour. Une minute plus tard, l’un des leurs s’écroula dans une chute impressionnante. Coup de sifflet, arrêt.– Dix minutes de pause ! hurla l’entraîneur enragé.Tous stoppèrent, prêts à gagner les tribunes. Badou rejoignit Antoine.– Bon, comment fait-on ?Le jeune garçon haussa les épaules.– J’en sais rien, il a l’air plutôt de mauvais poil, le coach.– Alors, on ne se dégonfle toujours pas ?Pas besoin de se retourner pour savoir qui avait parlé : Émilie. D’une démarche rapide, le menton haut tellement elle était fière, la brunette à la queue-de-cheval s’avança jusqu’à eux.– On finira par te battre ! lança Badou.– C’est ce qu’on verra.Ils s’installèrent dans les tribunes.– Sinon, tu habites où exactement, Émilie ? demanda Antoine.– Dans le centre de Lens. Mais dites-moi, les mecs, quelle est la raison de votre présence ici ? Enfin, je veux dire, à Arras, il doit bien y avoir des clubs de foot, non ?Badou fit de gros yeux.