Lettres à sa fille

Lorsque sa fille, Mme de Grignan, la quitte pour rejoindre son mari en Provence, la marquise de Sévigné déploie soudain toute l’étendue de ses talents littéraires dans les lettres qu’elle lui envoie pour soulager sa peine que lui cause cette séparation. Par son oeuvre tissée dans la matière de son existence et de celle qu’elle aime le plus au monde, l’épistolière interroge ici la définition même de la littérature, et son rapport à la vie. Elle fait enfin entrer la relation mère-fille, occultée dans un monde d’hommes, dans les belles lettres françaises.

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