La Bête du Gévaudan : œuvre du Diable ou simple animal ?

Investigations sur sa vraie nature

La Bête du Gévaudan : œuvre du Diable ou simple animal ?

Une enquête minutieuse sur le monstre sanguinaire du Gévaudan, 249 ans après les faits !Le 30 juin 1764, au hameau des Ubs, à Saint-Étienne-de-Lugdarès, en Gévaudan, meurt une fillette de 14 ans, nommée Jeanne Boulet. Sur le registre de la paroisse, le curé Antoine Souchère écrira le lendemain, jour de la sépulture : Tuée par une Bête féroce.Ainsi commence, Mesdames et Messieurs, Chers lecteurs, l’énigmatique affaire de la Bête du Gévaudan, que nous allons conter dans ce livre tout en essayant de comprendre ce qui a bien pu se passer grâce à un travail d'investigation minutieux destiné à vous dévoiler l'ensemble des éléments qui vous aideront à vous faire une opinion personnelle sur ces mystérieux événements s'étant déroulés sous le règne de Louis XV.Je vous indiquerai ma propre thèse, inédite, au sujet de cette Bête.Accompagnez-moi donc en Gévaudan, à la poursuite de la Bête qui n'a pas fini de vous surprendre, comme elle me surprit le jour où je l'ai découverte moi-même, dans un ouvrage tel que celui-ci, qui me donna l'irrésistible envie d'en écrire un à mon tour, après vingt ans de quête curieuse, à la recherche de la vérité, ou plutôt d'une vérité, la mienne. Peut-être sera-t-elle aussi la vôtre, lecture faite.L'auteur revient sur la légende de la bête du Gévaudan et la panique que ces attaques ont provoqué dans la région.EXTRAITNous sommes au tout début de l'année 1765, le 12 janvier. La scène se passe au hameau du Villaret, au nord du village de Chanaleilles. Les enfants du hameau sont sept : cinq garçons et deux filles. Leur mission habituelle : garder le troupeau de vaches provenant des différents foyers du hameau, collectivement, sur lespâturages aux alentours. Leurs parents, quelques jours avant (prémonition ?), le 7 janvier, leur avaient donné des baïonnettes, pour qu'ils puissent se défendrecontre la Bête, au cas où... Ils ne croyaient pas si bien faire. Avec les baïonnettes, ils renouvelèrent les consignes, les recommandations maintes et maintes fois répétées aux enfants, à la veillée, depuis plusieurs mois : « Quand vous arrivez sur un pâturage, allumez tout de suite un feu : il éloignera la Bête. Tenez-vous toujours sur les rochers qui dominent le pâturage, et surveillez la lisière de la forêt. Gardez toujours vos baïonnettes à la main. Ne vous séparez jamais. Restez toujours tous les sept ensemble. »CE QU'EN PENSE LA CRITIQUELa théorie d'Andrea Saba, qui se découvre comme un thriller, apparaît à la fois fantastique et crédible. - Ça m'intéresse HistoireVous saurez tout des battues successives menées par Étienne Lafont, le comte de Morangès, le capitaine Duhamel, le louvetier Denneval, le porte-arquebuse Antoine de Beauternes... - Coup de cœur d'Yveline, Ma Bastide MagazineÀ PROPOS DE L'AUTEURAndrea Saba voue une passion culte au loup, dans ces montagnes, ces vallées verdoyantes du pays grenoblois qu'il sublime depuis l'âge de treize ans, alors qu’il n’était qu’un jeune berger.Né le 22 juillet 1941, à Grenoble, après des études techniques, il devient chef de chantier à la Ciotat, puis commercial en produits diététiques. Il finira par créer son propre réseau de distribution. Mais la bête ne le lâche pas !Au contact de la poésie de la vie qu'il sait écouter, le loup entre dans son univers avec tous ses mystères. Andrea Saba se lance, dès lors, sur la piste fantasmagorique de la « bête du Gévaudan » et poursuit, durant de nombreuses années, ses investigations. Parcourant, par monts et par vaux, les contrées les plus reculées du Gévaudan (qui appartient aujourd’hui au département de la Lozère), il se documente, rencontre sur les lieux les derniers passionnés par cette légende, qui y laissent des traces indélébiles, et soulève l'un des grands points d'interrogation de l'Histoire de France.