La femme d'un seul homme

Roman d'amour suédois

Livre numérique

La femme d'un seul homme

Publié pour la première fois en 1933 en Suède, La Femme d’un seul homme de Vilhelm Moberg est d’abord le récit d’une passion amoureuse qui surgit, saisit et unit un homme et une femme.Il oppose l’amour fou de deux êtres aux contraintes de la société et de ses interdits.La passion des deux amants va-t-elle alors entraîner leur chute ou précipiter leur libération, non seulement des conventions sociales qui régissent la vie rurale, mais aussi, de l’oppression économique dont ils sont, l’un comme l’autre, les victimes ?On peut lire La femme d’un seul homme comme une étude de mœurs ancrée dans le Småland, région profondément rurale du sud de la Suède, aux temps anciens. On peut lire aussi ce livre comme un roman d’amour puissant, déroutant, susceptible de prendre un autre lieu et une autre époque pour cadre.Moberg sait faire de chacun de ses personnages une figure littéraire, il sait émouvoir et inscrire son intrigue longtemps dans la mémoire du lecteur.Découvrez ce roman d'amour puissant, signé par un auteur incontournable de la littérature suédoise !EXTRAITLe vieillard, plein de curiosité, veut maintenant savoir ce qui se passe à Hägerbäck :– Il y a un nouveau fermier dans le pays ?– Oui. Il est arrivé l’été dernier.– Comment s’appelle-t-il ?– Påvel Gertsson.– J’ai vu sa femme devant la maison. Comment sont ces gens-là ?– Très bien.– Ils sont tous deux de Ljuder, ajoute Håkan.Herman fait un petit signe de tête approbateur. Dans sa jeunesse, les habitantes de la paroisse de Ljuder avaient la réputation d’être les plus belles de la région. La femme de Påvel semble justifier ce renom, pour autant que ses vieux yeux aient pu s’en assurer.– Comment s’appelle-t-elle ?À PROPOS DE L'AUTEURVilhelm Moberg (1898-1973) surtout connu en France pour sa Saga des émigrants a signé une œuvre d’une grande diversité : citons Mon instant sur cette terre ou Les Violences de l’amour, court drame traitant du mariage en tant qu’institution, publié par L’Élan en 2010. Il se rattache à un courant majeur de la littérature suédoise, le roman prolétarien marqué par le souci d’inscrire la destinée de personnages réels dans leur contexte social, économique et historique.