Faire maille
  • Éditeur québécois

Née dans l’effervescence de la grève étudiante du printemps 2012, la revue Fermaille s’est donné le mandat de publier un numéro par semaine jusqu’à la fin du conflit. Par ses quatorze numéros hebdo­madaires officiels et ses trois numéros spéciaux, Fermaille propose une littérature engagée dont les préoccupations à la fois esthétiques et poétiques questionnent et dépassent le lieu de la page. C’est précisément en réfléchissant aux rapports qu’entretiennent les œuvres publiées dans Fermaille avec les notions de mouvement, d’engagement politique et de mémoire que Mélissa Labonté approche la poésie fermaillienne. Par le biais des textes, elle nous invite à réfléchir à ce qui nous fonde et nous hante, à nous interroger finalement sur ce qui nous maille encore ensemble.

Table des matières

Table des matières
Faire maille 1
AVANT-PROPOS 9
INTRODUCTION 19
L’ESPACE POÉTIQUE DE « FAIRE MAILLE » 27
« Cet espace où nous sommes ce que nous avons à faire » 29
De la Révolution tranquille au Printemps 2012 31
«Notre langue s’incarne au fil du chemin» : le poème en marche 34
« La Grande Migration » 36
ENTRE HÉRITAGE ET UTOPIE 47
Un malaise dans la temporalité 48
Le travail de la citation 51
Jacques Brault : « maille sur maille » 55
Gaston Miron : « Retour à nulle part » 58
Roland Giguère : « Viendra le jour » 64
CRISE(S) POÉTIQUE ET POLITIQUE DU SUJET : LE RETOUR AU « NOUS » 69
La mémoire du « nous » 70
Contre une persistance de l’intimisme 75
Sortir de soi : la responsabilité du sujet 78
Une crise de la représentation 81
Le chant du « nous » 87
CONCLUSION 93
« Que reste-t-il ? » 93
RÉFÉRENCES 101
Table des matières 108