Mauvais climat

Sélectionné pour le Prix du livre Environnement de la Fondation VEOLIAQuelques années après la COP 21 de Paris un étonnant enchaînement de situations plonge trois passionnés d’écologie et une journaliste au cœur des problèmes soulevés par le réchauffement climatique. Au fil d’une fiction presque vraie, le lecteur découvrira les contours méconnus d’un sujet de société devenu majeur. En suivant les agissements de personnages attachants et aux caractères bien trempés, il prendra conscience des causes et des effets qu’engendrent les rejets excessifs de gaz à effet de serre et réalisera combien sont limités les moyens traditionnellement proposés pour contrer les désastres qui s’annoncent.Un roman très documenté qui permettra de percevoir le rôle pervers joué par des illusionnistes de tous bords dont les idéologies, souvent sympathiques, s’opposent aux intérêts d’une humanité pourtant confrontée à un grand péril.Une intrigue qui conjugue le suspense, le sérieux et le moins sérieux avec… l’actualité de demain. Une source d’optimisme qui démontre que rien n’est écrit, que tout reste possible.Un roman documentaire sur les enjeux de l'écologie. À ne pas manquer !EXTRAITJe me préparais pour la dernière fois à participer au « Tour Européen des Voitures Propres » (TEVP), un rallye créé en 2020, selon ses instigateurs, « pour consacrer de façon définitive la domination des voitures n’émettant pas de gaz à effet de serre ».Alors que quinze ans plus tôt les moteurs thermiques régnaient encore en maîtres, le TEVP montrait chaque année avec davantage d’éclat que leur suprématie s’était effondrée grâce à l’amélioration des performances des batteries, la chute de leurs prix et la multiplication des bornes de recharge rapide.Participer une dernière fois à ce rallye était pour moi l’aboutissement d’un long parcours bordé de nombreux virages qui furent souvent bien plus difficiles à négocier que ceux des courses auxquelles j’avais participé. Cette entrée en matière pourrait laisser croire que j’appartiens à la race des grands sportifs, que je suis un familier de l’exploit. Il n’en est rien… ou presque !J’ai en effet passé l’essentiel de mon existence derrière une table de travail, dans des salles de cours ou dans mon laboratoire. Je n’en conçois pas le moindre regret. Chaque occasion de tester et d’analyser les potentialités d’une nouvelle idée, d’un nouveau procédé, fut en effet pour moi un embarquement vers d’autres horizons. C’est précisément l’un de ces embarquements, plus concret que d’autres, qui fit de moi un pilote de course automobile.À PROPOS DE L'AUTEURAprès une carrière internationale dans l’industrie, Jacques Masurel est devenu consultant et s’est notamment intéressé aux questions climatiques. Il a été Président du collectif d'associations Sauvons le Climat dont il est maintenant Président d’honneur. Il est l’auteur et le co-auteur de plusieurs ouvrages.