Comme on tue son chien
  • Éditeur québécois

«Comme on tue son chien» trace le récit d’une trahison : sous le silence où s’exercent des jeux de pouvoir, les souvenirs se froissent, les repères se grugent, l’amour se fait servile. Dans un espace marqué par l’immobilité du froid et la docilité des villes, le poème invite malgré tout à la transgression. Une nouvelle filiation se construit entre les mots – quitte à ce que l’auteure travestisse le réel, quitte à ce qu’elle devienne à son tour un monstre, un prédateur : le chien n’est pas si loin du loup. Peut-être le poème permettra-t-il alors un nouveau commencement.