Fendre les lacs
  • Éditeur québécois

Huit personnages vivent dans des cabanes autour d’un lac, au milieu d’une forêt, Des hommes, des femmes, qui ont des chenilles, des papillons, des peuples en migration dans les jambes et dans le ventre.
Un matin, Élie, la femme marin, décide de partir sur un bateau ; Emma se prépare à mettre un oreiller sur le visage de ses fils ; Thomas se met à manger les oies de Louise : Louise passe ses nuits au milieu du lac, à hurler comme un loup. Ils font tout ça par ennui, pour provoquer quelqu’un ou te temps, pour lancer un appel, par besoin urgent que quelque chose se passe, enfin.
C’est aussi et surtout une envie folle de bousculer les choses, de ne pas avoir peur de se tromper ou de s’égratigner et de ne pas se complaire dans un confort qui parfois nous prend à la gorge et nous donne la terrible sensation de passer à côté.