La vie sauve
  • Éditeur québécois

Il y a un endroit où la banalité et la violence du langage se rejoignent. Les mots les plus simples sont les plus terribles. Où trouver ceux qui réconfortent, qui sauvent la vie ? Un poème peut-il être un câlin ? Alternant berceuses de douleur et charges de douceur, ce recueil donne la parole à un corps perdu parmi ceux des autres, questionnant le désir de vivre et celui d’en finir, désirant border les suicidés et aborder les gens dans la rue. La voix déchirée entre les blessures et l’espoir que porte le genre humain, il offre sa propre fragilité comme un vaste et inconditionnel appel à la tendresse.