Par un si beau matin
  • Éditeur québécois

Au moment de célébrer leur quarantième anniversaire de mariage, Jeanne et Martial Durelle décident de se séparer, de prendre chacun leur vie en main et de poursuivre leur route l’un sans l’autre plutôt que de mourir d’ennui ensemble. Une décision qui fait réagir leurs enfants, Roger, Carole, Sylvain et Julie, mariés ou vivant en couple. L’aîné jette carrément le blâme sur sa mère, alors que l’autre fils s’efforce en vain d’accepter le fait. L’une des filles n’apprécie guère le geste, mais est gênée de rabrouer ses parents, alors que la plus jeune semble vouloir comprendre sa mère, malgré son chagrin pour son père dont elle est la préférée. En découlent le drame familial, les conséquences de la déchirure, les discordes, les rappels à l’ordre, alors que Jeanne tente tout simplement, mission accomplie auprès de ses enfants, de vivre enfin sa vie. Loin de Martial qu’elle prétend avoir si peu aimé... Et lui, désespéré d’avoir à quitter sa petite maison de la rue Garon, s’en va, indécis, passablement démoli, en dépit d’un semblant de fierté.