Liberté et propriété

Une histoire sociale de la pensée politique occidentale de la Renaissance aux Lumières

Livre numérique

Liberté et propriété
  • Éditeur québécois

« La meilleure façon de mettre en lumière les limites des doctrines dominantes, c’est de connaître la tradition canonique et le contexte historique qui les ont vu naître. » Suivant ce précepte, Liberté et propriété retrace l’histoire sociale de la pensée politique de la modernité. Sondant les grands moments politiques de cette période (la cité-État de la Renaissance, la Réforme, les empires espagnols et néerlandais, l’absolutisme français et la Révolution anglaise), Ellen Meiksins Wood pense ensemble la naissance de l’État moderne et la formation du capitalisme.

Cet ouvrage fait suite à Des citoyens aux seigneurs, qui couvrait la ­période allant de l’Antiquité à la fin du Moyen Âge. La grande thèse qui sous-tend cette imposante recherche peut être résumée ainsi : la pensée politique est intrinsèquement liée à l’évolution historique de la relation conflictuelle entre État et propriété privée, et c’est dans cette tension que les sociétés modernes ont accouché d’idées riches et équivoques encore vivantes de nos jours : les droits de la personne, la liberté, l’égalité et la propriété

Table des matières

Table des matières
1 Transitions 10
2 La cité-État de la Renaissance 72
3 La Réforme 116
4 L’Empire espagnol 172
5 La République néerlandaise 218
6 L’absolutisme français 292
7 La Révolution anglaise 412
8 Lumières ou capitalisme 566
Remerciements 622
Table 626