Dixhuitjuilletdeuxmillequatre
  • Éditeur québécois

La mort de la mère : ce moment où le fils est anéanti et... libéré.Rarement la poésie a témoigné de façon aussi personnelle de l'entrée en agonie d'un parent. Quand la mort fait de la mère son pantin, le fils veut fuir ce qui crie entre les murs «gris de la couleur du jour de la chambre de la seule avec / Dieu qui gratte et Dieu qui tire et Dieu qui mord : / douzejuilletdeuxmillequatre».La mère en allée, la famille envolée avec elle, rien ne reste au poète que sa poésie pour trouver grâce devant leur mémoire.