Cobra

" Dominique Sylvain, comme Fred Vargas ou Andréa Japp, montre à ses consœurs anglo-saxonnes qu'elles n'ont qu'à bien se tenir. " Elle " Il m'a semblé que Paul mettait un temps infini à mourir. Il appelait au secours par tous les pores de sa peau mais nos regards se croisaient et se quittaient et se croisaient. J'ai pu ainsi mesurer l'ampleur de son étonnement et celle de son agonie. Ses pupilles dilatées à l'extrême, ses globes oculaires prêts à quitter leurs orbites. Les lèvres devenues deux traits gris formaient le plus incroyable sourire. Derrière ce masque convulsif, la terreur originelle poussait avec toute sa violence concentrée. Saisissant. " Paul Dark, un directeur de laboratoire de recherches scientifiques, a été assassinée dans son appartement. Empoisonnement à la strychnine. Le meurtre est signé : Cobra. Le commandant Bruce et le capitaine Marine Lewine, de la Criminelle, sont chargés de l'enquête... Cobra renoue avec Vox, dont Sabrina Champenois écrivait dans Libération : " Dominique Sylvain est adepte du registre coup de poing, de l'aspérité, des montées d'adrénaline et des personnages très marqués. Et comme dans ses quatre parutions précédentes, elle mène crânement son affaire. "