Le souffle de la jeunesse
  • Éditeur québécois

Combien de fois avons-nous entendu dire que les jeunes d’aujourd’hui étaient individualistes, apolitiques et désintéressés des grandes questions de société ? Le moins que l’on puisse dire, c’est que l’importante contestation étudiante du printemps 2012 est venue battre en brèche cette idée reçue.

Les jeunes du Québec n’ont jamais cessé de s’intéresser à la chose politique, ni de mener des réflexions d’ordre plus philosophique. C’est d’ailleurs le pari qu’avaient fait la Fondation Charles-Gagnon et les Éditions Écosociété en organisant en 2010 le concours d’essais Bernard-Mergler.

Sont ici réunis cinq des meilleurs textes ayant été soumis au concours : regard sur la mort à l’aune de l’anthropologie économique, engagement des jeunes, lieux de sociabilité des classes populaires, responsabilité sociale des entreprises ou perte de sens, voilà autant de problématiques témoignant de la richesse de la réflexion qui anime la jeunesse québécoise.

Et si, comme l’affirme Gabriel Nadeau-Dubois dans la postface, cette jeunesse a été mise « au monde comme génération politique » avec la grève étudiante, ces textes sont la démonstration que le réveil du « printemps érable » promet d’avoir le souffle long…

Table des matières

Table des matières
Le souffle de la jeunesse 1
Le souffle de la jeunesse 3
Crédits 4
Préface. La jeunesse manifeste, une pensée émerge 7
Prologue de la mort belle 24
Êtres politiques : la jeunesse et l’engagement, la socialisation et le cran 49
Solidarité et lieux de sociabilité : réflextions sur les classes populaires et l'action collective 82
Ambiguïté, stratégie, pouvoir : regards critiques sur la responsabilité sociale des entrepeises 121
Le sens du monde 198
Postface. Les jeunes d'aujourd'hui 213
Écosociété 229